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Rapport de progrès

À ce jour, le recrutement des patients de la Phase I est terminé. Au total, 495 patients ont consenti à participer à l’étude à travers le RUIS de l’Université de Montréal. De plus, 137 médecins et 110 pharmaciens ont accepté de compléter le questionnaire Know-Pain 50 visant à évaluer leurs connaissances, attitudes et barrières par rapport à la douleur chronique et ses traitements. La collecte des données concernant les patients à l’étude est maintenant terminée; tous les questionnaires téléphoniques et auto-administrés ont été complétés; la saisie des données provenant des dossiers des pharmacies est terminée, et; les données de la RAMQ pour l'année précédent le recrutement a été reçu. Par ailleurs, plusieurs abrégés ont été soumis à divers congrès."
 
Afin d’explorer les priorités d’action pour améliorer la gestion de la douleur chronique non cancéreuse un atelier d'une journée a été organisé. Au total, 53 participants (cliniciens, usagers, membres de leur famille, décideurs et chercheurs) ont assistés à une présentation décrivant la situation actuelle de la douleur chronique non cancéreuse en soins de première ligne. Sept groupes homogènes discutèrent des barrières et solutions en se basant sur le Chronic Care Model (CCM). Suite à une session plénière cinq groupes nominaux hétérogènes furent formés pour prioriser cinq solutions. En session plénière, les solutions ont été présentées à tous les participants qui les ont priorisées à nouveau.
Les priorités d’action visent à améliorer l’accessibilité et la continuité des soins par la création de corridors de services bien définis, le support de champions régionaux et la mise en place d’équipe de soins interprofessionnelle supportée par un intervenant pivot et des outils cliniques. Un programme de formation continue interprofessionnelle est important pour permettre aux professionnels d’approfondir leurs connaissances et leur apprendre à travailler en équipe. Finalement, les patients et leurs proches, en tant que partenaire actif, devraient bénéficier d’outils d’autogestion adaptés et efficaces.
Ces résultats ont été présentés dans un congrès et seront publiés au courant de l’année prochaine. Ils nous servent actuellement de base pour le développement du programme d’interventions qui fera l’objet d’une étude pilote au courant de l’année 2011.